![]() |
![]() |
|
| Le Dunon Préambule Les fondements La charnière La communauté Le texte philo Liens Sites de réinformation Pour mettre sur votre site le lien vers le site Le Dunon,
copiez l'une des images ci-dessous ainsi
que le lien associé :
![]() ![]() |
Préambule
Je me présente : Erik, indo-européen de France, issu d’une culture chrétienne catholique ainsi que d’une culture athée, baptisé dans l’Eglise chrétienne catholique, athé. Je suis né dans une Europe plongée dans le coma. A l’issue de la grande guerre civile européenne que furent les deux guerres mondiales du vingtième siècle, l’Europe continentale ne comptait pas de vainqueur. Les germains avaient été vaincus. Les gaulois avaient été vaincus. Les vainqueurs venaient d’ailleurs. La moitié de l’Europe passait sous domination soviétique, l’autre moitié sous contrôle américain. L’Europe, conquérante du monde pendant les derniers siècles, perdait d’un coup son identité : elle sombrait dans le coma pour des décennies. Bien sûr, les fonction vitales de l’Europe continuaient à fonctionner avec dynamisme. Les européens reconstruisirent, retrouvèrent la prospérité économique, jusqu’à égaler la puissance économique américaine. L’Europe n’était pas non plus en reste dans les domaines scientifiques et techniques (elle découvrit le virus du sida, lança le train à grande vitesse et plus tard le plus gros avion de ligne du monde…). Mais si le corps fonctionnait bien, la tête restait absente. L’Europe eut à subir passivement et durablement les influences des vainqueurs d’hier de l’est ou de l’ouest, par le biais des élites européennes qui ne furent dans leur écrasante majorité que des pantins dont les ficelles étaient tirées de l’extérieur par des entités extra-européennes. Cependant l’Occident, civilisation de l’Europe, ne pouvait perdurer s’il était porté à bout de bras par la seule Amérique du nord. Avec le temps, l’Occident finit par être menacé aussi en Amérique. La charnière du nouveau siècle voit l’Europe sortir peu à peu de son coma. L’Europe réalise enfin combien elle est sous l’emprise de diverses entités dominantes. Elle réalise enfin le péril de colonisation et d’invasion qu’elle court. Elle réalise enfin que faute de restaurer rapidement son identité et la souveraineté de celle-ci sur son sol, sa civilisation est condamnée à disparaître. C’est dans ce contexte que l’Europe aborde ce tout début du deuxième millénaire. Alors que l’Humanité suit le cours de sa globalisation, l’époque est au choc des civilisations et aux périls identitaires sur fond de guerres de religion. Les principaux périls que court l’Europe sont planétaires, toutes les grandes régions du monde sont touchées. A travers ces troubles nous parvient cependant l’image presque méconnaissable de l’unité de l’Humanité, comme vue à travers une vitre brisée en de nombreux éclats. Le temps est venu de rassembler les pièces du puzzle afin de restaurer enfin l’image d’une Humanité diverse mais réunie. Les périls que court chacune des régions du monde ne peuvent pas être traités isolément : leur solution passe par une vision planétaire. Les enjeux mondiaux touchent les religions, plus exactement les civilisations sous-jacentes, leur identité, leur souveraineté, leur territoire. Résoudre les périls de notre époque suppose par conséquent de traiter non seulement le niveau politique, mais plus fondamentalement la question des peuples, de leur identité et de leur territoire. Chaque peuple doit s’interroger sur les fondements de son identité, ce qui le distingue des autres peuples et ce qu’il a de commun avec eux. Cette réflexion amène la question de l’Homme lui-même, sa spécificité dans le monde naturel, sa place dans la Nature. Un questionnement qui entraîne celui de l’univers, de son origine, de son essence première et de sa cause. Ainsi, la résolution des problèmes actuels du monde passe par la compréhension de ce qu’est l’Humanité. La question de fond est donc mystique. Non pas au sens classique réduit à la spiritualité et à la religion, mais dans un sens très large qui embrasse la Connaissance humaine sous toutes ses formes, spirituelle, biologique, scientifique… Les Hommes doivent s’accorder sur une vision commune de ce qui les réunit et de ce qui les distingue les uns des autres. La question n’est pas Dieu, mais l’Homme. La polarisation entre croyants et athés doit être dépassée, transcendée dans la recherche aussi objective que possible de ce qu’est l’Homme, de ce qu’est l’Univers, de la place de l’Homme dans l’Univers. Il s’agit là d’une Mystique de cheminement, seule à même de résoudre et de dissoudre les tensions et les fléaux que le monde connaît dans l’affrontement actuel des antiques religions révélées. Faire face durablement aux périls qui nous menacent, c’est d’abord s’interroger sur la nature de ces périls afin d’établir la démarche qui permettra de les neutraliser. C’est ensuite s’interroger sur les causes de notre propre vulnérabilité afin d’établir la démarche qui nous permettra d’améliorer et de renforcer notre civilisation. L’union doit être planétaire pour faire face aux fléaux d’aujourd’hui, et chaque région du monde doit s’attacher à revitaliser sa propre civilisation afin de prévenir, autant que faire se peut, les fléaux à venir. Ainsi, les Hommes doivent retrouver leur identité et faire respecter leurs différences, et pour cela des combats seront nécessaires. Mais tout cela doit s’inscrire dans un système global où les identités se différencient sans être antagonistes. Les Hommes doivent établir des civilisations qui se respectent et s’estiment mutuellement. Les combats devront être menés contre celles qui ne se reconnaissent pas dans cette attitude. Partout dans le monde, et notamment en Europe, la colère gronde, des hommes réfléchissent et se mobilisent. Les énergies jusqu’ici éparpillées doivent maintenant se fédérer. Le temps de l’action globale est venu. Dans la Gaule de mes ancêtres, on se prémunissait contre les périls en établissement un dunon, c’est-à-dire une place forte sur une hauteur permettant d’embrasser largement l’alentour. Les dunons s’opposèrent efficacement aux armées romaines. Les gaulois ne durent leur défaite qu’à leur manque d’unité et à des considérations religieuses. Ils payèrent ces déficiences de la disparition de leur civilisation. L’expérience historique doit servir de leçon. Je vous propose la présente base philosophique du Dunon, la nouvelle place forte. Les périls y sont identifiés de très loin. L’Homme y est considéré de très haut. L’unité y est préservée dans le respect de la diversité. La question religieuse y est reconsidérée afin que la Mystique ne débouche plus sur des organisations potentiellement dangereuses. Cette démarche globale est qualifiée de néomystique. Le Dunon est ouvert aux hommes de bonne volonté. Edifions-le ensemble. Nous en serons l’intelligence répartie et la vitalité. L’adhésion à ses valeurs fondatrices permet d’emblée à quiconque de prendre dynamiquement et librement part à la vie de la communauté du Dunon. Séparés, nous vivons impuissants l’obscurantisme de ce temps. Ensemble, nous restaurerons la dignité de nos peuples. Erik Suite de votre découverte : les fondements du Dunon. |
|